Réseau des formateurs en santé au travail

Le Réseau francophone formation santé au travail (RFFST) a pour objet de “mettre en commun des ressources et des compétences sur la formation en santé au travail” à destination des managers et ingénieurs. Il s’agit “principalement de proposer un référentiel de formation en santé au travail pour ces professionnels”.

Ce référentiel, en cours d’élaboration, ainsi que des outils pédagogiques validés par le réseau sont accessibles depuis février dernier sur le site du réseau, rffst.org, qui offre également la possibilité de participer activement aux travaux engagés, soit en proposant du matériel pédagogique soit encore en contribuant à l’élaboration du Guide de référence.

Outre le référentiel de compétences, la liste d’outils, de dossiers, de documents et de références disponibles commence à être longue. On peut citer, à titre illustratif, les nombreuses fiches pédagogiques et vidéos sur le management et les bonnes pratiques en sécurité et santé au travail ou sur les risques spécifiques (risques psychosociaux, troubles musculo-squelettiques, risques routiers professionnels) ; le recensement de documents législatifs (décrets, arrêtés, jurisprudence), de rapports officiels (sur le mal être ou, à l’inverse, le bien être et l’efficacité, au travail), de dossiers (sur la pénibilité ou le travail dans le froid).

Le réseau a été créé en 2009 par les ministères en charge du travail (Délégation générale du travail, DGT), de l’enseignement supérieur et de la recherche (Direction générale pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle, DGESIP) et de la formation professionnelle (Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle, DGEFP). Il réunit de nombreux partenaires et des membres actifs issus de tous les domaines (entreprises, institutions, universités et grandes écoles, organismes de recherche, partenaires sociaux, particuliers…) en France et dans le monde francophone.

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Réseau francophone formation santé travail

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Vous avez des références ?

On pense à l’intérieur lambrissé d’un hôtel particulier parisien, un homme d’un âge certain en costume trois pièces reçoit un valet de pied ou une femme de chambre et, au détour de la conversation, demande d’un ton dégagé : “Vous avez des références ?”
Cela paraît daté, tout droit sorti d’une pièce de Sacha Guitry mais pourtant rien, ou presque, n’a changé.

Le carnet d’adresses (ou de contacts comme l’on dira plus couramment aujourd’hui) est le meilleur outil du chercheur d’emploi, ce n’est pas un scoop… Tout conseiller de Pôle emploi, tout coach qui se respecte vous le serinera à loisir et vous le retrouverez à longueur de page sur tout site, ou blog !, consacré à l’emploi. Mais, à l’image de ces carnets aux feuilles écornées et aux pages raturées et surchargées de rajouts parfois illisibles, des contacts négligés ou des adresses périmées ne vous seront pas très utiles.
Et si vous voulez pouvoir disposer de références solides et vérifiables, il vous faut entretenir vos relations, être en mesure de solliciter directement un ancien collègue ou supérieur hiérarchique pour obtenir son appui. Même en l’absence de lien entretenu, il est utile de reprendre contact avec les personnes que vous connaissiez bien dans les entreprises pour lesquelles vous avez travaillé, tout particulièrement celles qui ont une place significative dans votre curriculum vitae ; vos expériences seront d’autant plus appréciées si elles sont appuyées d’une recommandation, de références. Non pas tant pour que le recruteur les vérifie (il ne le fera vraisemblablement pas, par manque de temps) mais que vous puissiez, pour vous-même d’abord et face au recruteur ensuite, vous appuyer sur vos expériences passées et, puisqu’elles ont laissé une trace positive, les présenter éventuellement lors de l’entretien.

Alors, à l’heure où les logiciels de messagerie et ces objets nomades que sont les téléphones portables ou autres tablettes multimédia permettent de tenir et de mettre à jour aisément un réseau de contacts, il serait dommage de se priver de leurs possibilités ; cela mérite bien de faire l’effort, pas toujours simple il est vrai, d’adresser un message ou mieux de téléphoner aux personnes clés de votre parcours professionnel.
Ajoutons que les réseaux sociaux, professionnels comme généralistes, offrent de nouvelles possibilités d’entretenir vos relations et de les valoriser. Ainsi Viadeo, réseau social professionnel, pour ne prendre que cet exemple, vous permet d’enrichir votre profil de références pour chacun des postes que vous avez occupés.

Pour autant, vous pouvez avoir eu des expériences professionnelles moins réjouissantes que d’autres, qui laissent donc peu de place à la possibilité d’une recommandation par un supérieur hiérarchique et, du même coup, peuvent rendre moins efficace l’appui d’un ex-collègue. Ne vous mettez pas martel en tête, cela doit simplement renforcer votre détermination à rechercher et à obtenir des références de vos autres employeurs et si un recruteur vous questionne précisément sur votre expérience la plus négative, expliquez-lui honnêtement et simplement le “pourquoi du comment” puis soulignez que vous en avez tiré des enseignements.

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Worketer, réseau de recrutement en informatique

Le site anime le paysage du recrutement en informatique depuis trois ans maintenant, il en est d’ailleurs à sa troisième version, une façon de ne pas se laisser distancer par la concurrence forcément active dans un secteur qui résiste aux crises et recrute en permanence et dont, surtout, les caractéristiques évoluent en permanence.

Dès l’origine, Worketer est “une plateforme de mise en relation” aux fonctionnalités multiples : des annonces, bien sûr, sont disponibles mais l’utilisateur une fois inscrit peut également construire son profil, son réseau et utiliser la messagerie privée pour ses échanges, proposer ses projets, mener des recherches et configurer des alertes sur celles-ci afin d’être informé de nouveaux résultats… Un moteur de recherche, Findeter, vient compléter le site et permet des recherches avancées et spécifiques.
L’utilisateur peut également suivre les tendances pour mieux cibler sa démarche de recherche d’emploi en fonction des technologies les plus en pointe, notamment en retrouvant les annonces d’emploi se référant à telle ou telle technologie et/ou en construisant son réseau autour des utilisateurs de cette même technologie.

Conçu pour mettre en avant les compétences plus que le parcours, le curriculum vitae classique, Worketer développe cette dimension pour prendre la forme d’un réseau professionnel en favorisant les échanges directs, les appréciations et les recommandations réciproques.
Chaque utilisateur bénéficie d’un tableau de bord qui regroupe, dans une présentation très classique mais fonctionnelle, l’ensemble des outils à sa disposition actualisés, si besoin est, en temps réel.
Aurais-je oublié de vous dire que Worketer est gratuit pour les chercheurs d’emploi ?

@Connaître :
Worketer

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Huzz, un réseau dédié à l’emploi

HuzzHuzz.com ambitionne de développer un réseau dédié à l’emploi sur lequel candidats et recruteurs se retrouvent sur un pied d’égalité.

Le site innove également en se positionnant à la croisée des chemins entre ce qu’on a pris l’habitude désormais d’appeler les “job boards” et les réseaux sociaux professionnels (Viadeo ou LinkedIn par exemple).

Ainsi, les utilisateurs peuvent créer leur profil, déposer leur dossier de candidature – pour les personnes en recherche d’emploi – ou présenter les postes disponibles et leur entreprise – pour les recruteurs. Les différentes fonctionnalités sont accessibles à tous : les recruteurs n’ont pas de statut privilégié et les sollicitations et les échanges directs sont valables dans les deux sens, un candidat potentiel peut solliciter directement un recruteur. Pour faciliter encore ces échanges et les rendre plus pertinents, les profils des utilisateurs sont actualisés en temps réel : un recruteur peut ainsi être informé sans délai si vous modifiez des informations vous concernant comme, par exemple, si vous passez du statut de salarié en poste à celui de chercheur d’emploi.

Un service de questions réponses est également à la disposition des utilisateurs auquel peuvent répondre les animateurs du site, les recruteurs et plus largement les autres utilisateurs. Enfin, Huzz offre des possibilités avancées de gestion de son profil et des connexions entre les différents sites ou services sur lesquels sont déjà inscrits les utilisateurs. Un atout précieux, s’il est réellement mis en oeuvre et respecté, quand on constate les débordements de plus en plus fréquents, en matière de recrutement comme en d’autres, sur ce qui relève pourtant de la vie privée ; nous en reparlerons.

Ouvert au début du mois, Huzz est gratuit et compte plus de 600 inscrits.

@Lire :
Une interview de Benjamin Bühler, fondateur de Huzz, sur le blogue “Le projet Doppelganger”.

@Découvrir :
Le site, huzz.com

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Worketer

Un nouveau site pour l’emploi (que je n’ai pas trouvé grâce à El annuaire mais je suis curieuse de voir s’ils vont l’indexer…) à destination des professionnels de l’informatique est en ligne depuis peu : worketer.

Il s’agit en fait « d’une plateforme de mise en relation » gratuite et aux fonctionnalités multiples : des annonces, bien sûr, sont disponibles mais l’utilisateur une fois inscrit peut également construire son profil, son réseau et utiliser la messagerie privée pour ses échanges, proposer ses projets, mener des recherches et configurer des alertes sur celles-ci afin d’être informé de nouveaux résultats… Un moteur de recherche, Findeter, vient compléter le site et permet des recherches avancées et spécifiques.

L’utilisateur peut également suivre les tendances pour mieux cibler sa démarche de recherche d’emploi en fonction des technologies les plus en pointe, notamment en retrouvant les annonces d’emploi se référant à telle ou telle technologie (MySQL semble porteur en ce moment par exemple, mais est-ce vraiment surprenant !?) et/ou en construisant son réseau autour des utilisateurs de cette même technologie.

Un projet intéressant à suivre de près si l’on fait partie de ces domaines d’activités.

Via TechCrunch

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