Orientoscope : un boulevard pour trouver son métier

Découvrir un métier, s’orienter, se reconvertir représente toujours un parcours un peu tortueux où l’on n’est jamais sûr de suivre le bon chemin.
L’orientoscope est un moyen original pour garder le bon cap, ne pas perdre le nord.
Il peut être utile à tous, jeunes scolarisés ou non, étudiants, apprentis, adultes en voie de reconversion et leur permettre de :

  • Découvrir les métiers, leurs réalités et leurs prospectives
  • Tester ses aptitudes et sa personnalité sur des bases logicielles
  • Cibler sa formation
  • Intégrer l’entreprise par exemple dans une recherche de contrat d’apprentissage

Les habitants de l’est de la France, puisque l’Orientoscope est situé à Mulhouse, ont ainsi l’opportunité de mieux connaître les métiers soit grâce aux ressources documentaires présentes soit en “live” lors d’expositions, de rencontres avec des professionnels.
Inscrit dans le réseau des Cités des métiers et acteur du Service public de l’orientation, l’Orientoscope est aussi une ressource pour ceux, de plus en plus nombreux, qui souhaitent changer de voie professionnelle, évoluer dans leurs métiers et se posent des questions tells : comment valoriser son expérience professionnelle ? est-on capable de faire autre chose ?

Et si vous n’avez pas la chance de vivre à proximité de Mulhouse, vous pouvez toujours visiter le site Internet…

@Connaître :
L’Orientoscope

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Les métiers ça s’explore !

explorateurL’idée a maintenant cinq ans, elle a éclairé les esprits des créateurs de MJAM Productions (MJAM pour mon job à moi) et, depuis, sillonne les salons de l’emploi, les missions locales, les conseils régionaux ou les conseils généraux.

Des bornes interactives présentent, sous forme de brefs reportages, plus de 400 métiers dans un but de découverte et d’aide à l’orientation professionnelle. Chaque film débute par le témoignage d’un professionnel qui parle de son métier puis présente les formations qui ouvrent vers le métier concerné, les opportunités de carrière, dispense enfin quelques conseils pratiques, le tout en moins de trois minutes.
Principalement destinées aux plus jeunes à la recherche d’un premier emploi ou d’une idée de formation, ces bornes offrent un accès simple, par mot clé, par thème ou par liste alphabétique à l’ensemble des reportages et aux fiches qui les accompagnent qui sont, elles, réalisées par le Centre information et documentation jeunesse (CIDJ), partenaire du projet.

Une carte permet de connaître les implantations permanentes en France et, si vous voulez vous faire une idée encore plus précise de la démarche, vous pouvez regarder le reportage réalisé en début d’année par France2.

@Découvrir :
L’explorateur de métiers
L’implantation des bornes en France
Télé matin : l’explorateur de métiers

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Chômeurs ou salariés, tracez votre parcours dans l’ESS

Uniformation est un OPCA (Organisme paritaire collecteur agréé), c’est-à-dire un acteur central de la formation professionnelle dans le domaine de l’économie sociale depuis une bonne quarantaine d’année.

L’Economie sociale et solidaire (ESS), puisque c’est ainsi qu’on désigne aujourd’hui l’ensemble des acteurs (les plus importants sont les mutuelles, les associations ou les coopératives) qui fondent l’économie sociale, est un pourvoyeur important d’emplois, même dans ces temps pour le moins difficiles que traverse aujourd’hui l’économie dans son ensemble. L’ESS concerne une très large palette de métiers et donc de formations parmi lesquels il peut être difficile de se repérer, de savoir concrètement s’ils sont accessibles au regard d’un parcours scolaire, universitaire ou d’un trajet professionnel.

Info Parcours, le service mis en place par Uniformation, propose, sur simple appel téléphonique, informations et conseils sur les opportunités qui s’offrent à tout un chacun.
Cela peut concerner :

  • Les métiers de l’économie sociale, de l’habitat social et de la protection sociale
  • Les domaines d’activité
  • Vos choix d’orientation
  • L’offre de formation disponible
  • Les dispositifs de formation
  • Les financements possibles
  • Les diplômes

Le service est disponible au 0 820 209 210 les lundis, mercredis et vendredis matins de 9h00 à 12h00 et du lundi au vendredi de 14h00 à 16h45.
La communication est facturée au prix d’un appel local.

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Portes ouvertes sur l’apprentissage en Ile-de-France

Depuis ce vendredi, 16 mars, et jusqu’au 31 mars 2012 ce sont les journées portes ouvertes de l’apprentissage en Ile-de-France : tous les centres de formation des apprentis (CFA) d’Ile-de-France participent à cette opération qui aidera les jeunes qui doivent choisir une orientation, ainsi que leur parents, à formaliser leurs choix.
L’apprentissage, pour rappel, permet d’étudier tout en découvrant le monde de l’entreprise et donc un métier dans tous les secteurs d’activité de l’économie ; il permet aussi de préparer un diplôme (du CAP aux diplômes de l’enseignement supérieur). La région Ile-de-France, bien appuyée par l’Etat, soutient particulièrement l’apprentissage (650 millions d’euros sur cinq ans entre 2011 et 2016) ; on a franchi début 2012 le cap des 100000 jeunes accueillis dans les CFA franciliens.

Vous pouvez recherchez le centre qui vous intéresse selon le secteur d’activité, le métier et le département vers lesquels vous souhaitez vous orienter en utilisant le moteur de recherche mis en place spécialement pour l’occasion.

@Suivre :
Journées portes ouvertes de l’apprentissage
Dans tous les Centres de formations des apprentis d’Ile-de-France, jusqu’au 31 mars 2012
Renseignements au 0810.64.64.64 (prix d’un appel local depuis un poste fixe)

Ces portes ouvertes comportent également un volet plus festif qui verra les apprentis s’essayer sur la scène du théâtre Pierre Cardin à Paris, du 28 mars au 5 avril, devant des jurys composés d’entrepreneurs, d’élus régionaux et d’artistes.

@Découvrir :
ApprentiScènes 2012 : les apprentis en mode artiste
Théâtre Pierre Cardin
1, avenue Gabriel, 75008 Paris
Tous les soirs à 20h30 (relâche le dimanche 1er avril), gratuit

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Métiers d’aujourd’hui (2012), de demain (2016) et d’après-demain (2020)

Je viens de lire dans Le Monde Economie (supplément du journal daté du mardi 17 janvier) que, selon Thierry Plane de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), “il faut s’attendre pour 2012 à un solde net de 280000 destructions d’emplois et à un niveau de chômage de 10,7 %”.
L’actualité vient ajouter à cette perspective décourageante un écho douloureux nommé Lejaby, Cofinoga, Seafrance pour n’en citer que quelques uns.

Dès lors, ce marronnier des revues et sites Internet qui s’intéressent aux question d’emploi qu’est la prospective, à plus ou moins long terme, en matière de “métiers d’avenir” prend un intérêt nouveau et mérite sans doute qu’on s’y arrête un peu. Comme chaque début d’année donc, nombreuses sont les occasions de lire ce que sera notre travail dans l’avenir.

Plusieurs articles s’appuient sur la note d’analyse du Centre d’analyse stratégique (CAS) sur les secteurs créateurs d’emplois à moyen terme, c’est-à-dire d’ici à 2016. J’ai retenu celui du journal Les Echos, très factuel, et un diaporama proposé par L’express, très illustratif.
Le CAS “est une institution d’expertise et d’aide à la décision placée auprès du Premier ministre. Il a pour mission d’éclairer le Gouvernement dans la définition et la mise en œuvre de ses orientations stratégiques en matière économique, sociale, environnementale ou technologique”. Une information qu’il vaut mieux garder à l’esprit au moment de lire les conclusions de la note compte tenu du contexte politique.

@Lire :
Les secteurs créateurs d’emplois à moyen terme par Maxime Liégey, département Économie Finances et Cécile Jolly, département Travail Emploi (à télécharger au format PDF)
800.000 créations de postes d’ici à 2016, sur Les Echos
Les secteurs qui créent de l’emploi malgré la crise, sur L’express

A plus court terme, c’est-à-dire pour ce qui concerne l’année 2012, plusieurs articles apportent des nouvelles pas si mauvaises même si elles restent conditionnées par un contexte de croissance pour le moins molle sinon nulle qui pourrait réduire l’ampleur des créations envisagées.
Mode(s) d’emploi reprend ainsi les informations du magazine Challenges à propos des intentions d’embauche des cent plus grandes entreprises françaises qui concerneraient d’abord le secteur de l’informatique et viseraient en premier lieu les cadres.

@Lire :
Emploi : 230 000 postes à pourvoir en 2012, sur Mode(s) d’emploi
Les entreprises qui recrutent en 2012, sur Challenges.fr

Pour ce qui concerne le secteur informatique précisément, Le Monde Informatique attire notre attention sur quelques fonctions en vue qui “sont promises à un bel avenir en raison d’un bon niveau de salaire, d’un fort degré de résistance et d’une influence véritable dans les entreprises que ce soit maintenant ou à l’avenir”.

@Lire :
Les 6 métiers informatiques les plus en vue

Pour terminer, je me permettrai de recommander plus particulièrement la lecture du hors série de la revue Alternatives économiques consacrée aux métiers de demain qui “passe au crible les 85 familles de métiers et brosse un tableau complet et détaillé de la structure de l’emploi, telle qu’on peut l’observer aujourd’hui et telle qu’on peut la prévoir pour demain”.
160 pages de fiches détaillées et d’articles de fond qui s’appuient “sur les tous les travaux et les analyses les plus récents de la Dares et du ministère du Travail” forment sans aucun doute la mine d’informations la plus intéressante sur le sujet.

@Consulter :
Les métiers de demain (sommaire détaillé), Alternatives économiques, Hors série poche n° 53, janvier 2012, 9,50 euros

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