Travail à temps partagé pour les jeunes diplômés du Nord-Pas de Calais

Alliance emploi est un groupement d’employeurs, réuni sous forme d’association depuis 1998, dont l’objectif est de favoriser et d’organiser le recrutement de salariés à temps partagé entre deux, voire trois, entreprises adhérentes.

A la fin du mois d’octobre le groupement a lancé en partenariat avec Pôle emploi l’opération PEP’S à destination des jeunes diplômés, du BEP au bac +5, à la recherche d’un premier emploi.
PEP’S,  pour Premier emploi partagé, a pour vocation de faciliter l’entrée dans la vie active de jeunes souvent en butte à des hésitations de la part d’employeurs potentiels qui sont, en outre, de plus en plus réticents à embaucher compte tenu de la situation économique actuelle (même si celle-ci a souvent bon dos). En proposant de répartir entre deux employeurs le temps de travail d’un nouveau salarié, Alliance emploi s’appuie sur le constat d’une réelle volonté des entreprises d’embaucher (car elles en ont besoin) limitée par la lourdeur d’un recrutement, la crainte d’un énième retournement de tendance du marché sur lequel elles opèrent…

L’intérêt pour l’employeur est évident en terme de coût et il est encore renforcé par le rôle joué par Alliance emploi qui assure le recrutement, le suivi administratif (contrat, paie) de la personne recrutée.
L’intérêt pour le jeune est que, même s’il doit partager son temps de travail entre plusieurs entreprises, il ne relève que d’un seul employeur et acquiert une expérience professionnelle plus diversifiée et plus facile également à faire valoir par la suite.

Le partenariat avec Pôle emploi, la mobilisation des acteurs locaux (maisons de l’emploi, missions locales, universités, etc.) et la présence d’Alliance emploi sur toute la région sont autant de portes d’entrées pour les jeunes intéressés par l’expérience.

@Visiter :
Le site Alliance emploi

@Lire :
La présentation du PEP’S (document à télécharger au format pdf)

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Indicateur du moral des salariés : médiocre

Depuis janvier 2009, le site Internet JuriTravail a mis en place l’indicateur du moral des salariés, un “indice trimestriel qui mesure la satisfaction des salariés du privé dans leur entreprise, leur emploi et leur rémunération ainsi que leur degré de confiance en l’avenir”.

Quelques questions simples (entre quinze et vingt) cherchent à identifier et à mesurer comment les salariés perçoivent leur entreprise, leur emploi, leur rémunération.
Les résultats sont ensuite pondérés afin d’assurer une représentation aussi fidèle que possible de la population active.
Les derniers résultats, du troisième trimestre 2010, reposent sur 11725 réponses ; un volume qui atteste de l’intérêt de l’indicateur. Vous pouvez en avoir un premier aperçu dans la capture ci-dessous.

Si les chiffres généraux restent de simples photographies d’un état des choses (on peut quand même souligner que depuis sa création l’indicateur principal n’a jamais passé le cap des 50 sur une échelle de 100), le détail des résultats présentés enquête après enquête offrent une analyse plus subtile et plus profonde de la situation des salariés en France.
Ainsi il apparaît que les salariés sont de moins en moins satisfaits de leurs conditions de travail et qu’ils estiment ne pas vraiment être payés à leur juste valeur. Logiquement, ils sont donc plus de 2 sur 3 (69%) à avoir eu envie, au cours des trois derniers mois, de quitter leur entreprise alors même qu’ils ne sont pas inquiets (à 64 %) pour leur emploi pour les six mois à venir.
A l’instar des résultats de l’étude de l’Observatoire de la vie au travail (OVAT), menée à la même période, qui relevait une importante part de salariés (65%) exposés au stress dans leur entreprise, ici 72% des hommes et 77% des femmes disent subir un stress au travail.

L’ensemble des résultats n’est guère encourageant mais il ne doit pas vous empêcher de participer à la nouvelle enquête en cours pour ce dernier trimestre 2010.

@Consulter :
Les résultats détaillés de l’indicateur au troisième trimestre 2010
@Faire :
Participer à l’enquête du quatrième trimestre 2010

Billet en rapport :
Zen ou stressé au travail ? Les résultats de l’enquête 2010

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Nos quartiers ont des talents, rencontres nationales

Mardi 23 après-midi et mercredi 24 novembre, les étudiants et jeunes diplômés sont invités à rencontrer chefs d’entreprise et recruteurs de grandes entreprises : offres d’emplois et de stages, ateliers thématiques, séances plénières seront au menu.

Organisées à Disneyland Paris par Nos quartiers ont des talents, “premier réseau national d’entreprises engagées dans l’égalité des chances”, ces rencontres s’adressent aux jeunes étudiants et/ou diplômés, de bac à bac +4 et plus, et visent à rapprocher les entreprises de leurs futurs salariés.

Vous pouvez découvrir les entreprises présentes, le détail du programme d’ateliers et de plénières (parmi lesquels  la possibilité de passer des “entretiens blancs” destinés à vous préparer au mieux vos futures candidatures), des conseils de préparation sur le site dédié à ces rencontres.

@Connaître :
Le site des premières rencontres nationales Nos quartiers ont des talents
@Faire :
Vous inscrire aux rencontres

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Un vendredi, un blog : Ramenos Blog

Vive vendredi ! Car c’est le moment de la dédicace, à la mode Twitter (en 140 caractères maximum), à un blog que je lis et qui me plaît.

#FF @ramenos 5 ans ce n’est pas même l’âge de raison mais 5 ans sur Internet c’est l’éternité : quand la qualité perdure il faut la saluer.

Ramenos Blog fête ses 5 ans !

#FF @ramenos Référencement naturel, l’expression m’a longtemps laissé coi… jusqu’à ce que je lise Arnaud, devenu une référence naturelle.

#FF @ramenos Les mains dans le cambouis des moteurs de recherche il éclaire notre lanterne, nous aide à sortir du néant, nous rend visibles.

@Visiter :
Ramenos Blog
@Suivre :
Le fil Twitter de Ramenos Blog

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L’Auvergne, ça change une vie

L’Agence régionale de développement des territoires d’Auvergne (ARDTA) est en pleine campagne de promotion de la région.

En quoi peut-elle être attractive ? C’est la question à laquelle se propose de répondre, avec humour, une série de quatre petits films mettant en scène les Urbanophiles et en valeur la qualité de vie qu’offre l’Auvergne.

Outre ce ton décalé et la volonté d’attirer les urbains stressés vers un mode vie bien plus apaisé, le site Auvergnelife qui supporte cette démarche recense les dispositifs mis en place pour favoriser, par exemple, l’installation des créateurs d’entreprise dans la région. Ainsi, les résidences d’entrepreneurs, à l’instar des résidences d’artistes, offrent prise en charge des déplacements et de l’hébergement grâce à un soutien de l’Union européenne. Quoi de mieux pour donner envie de “sauter le pas” ?
Les offres services plus proposent accompagnement, soutien et orientation pour mener à bien un projet grâce à des points d’accueil, “animés par des professionnels spécialistes de la création et de la reprise d’entreprises”, et aux plates-formes d’initiative locale qui permettent aux repreneurs d’obtenir des prêts.

Alors, s’il vous prend l’envie de laisser la ville à ses excès…

@Visiter :
Le site Auvergnelife
@Regarder :
Les vidéos : l’Auvergne ça change une vie

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