Un portail pour l’emploi dans l’économie sociale et solidaire

L’Union des syndicats et groupements d’employeurs représentatifs dans l’économie sociale, on peut aussi dire Usgeres mais ce n’est pas vraiment plus simple ou plus clair, a mis en ligne à la fin du mois de janvier le Portail de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire.

Deux caractéristiques essentielles soutiennent ce portail : la volonté d’offrir une vitrine à l’économie sociale et solidaire en valorisant ses métiers, ses formations et l’opportunité pour les utilisateurs de retrouver les offres d’emplois disponibles dans le secteur.

Les formations sont présentées par branches dans une rubrique qui dresse la liste des principaux diplômes, titres ou certifications menant aux métiers de l’économie sociale et solidaire. Elles sont mises en lien avec les principaux employeurs qui, dans ces différentes branches, sont susceptibles de proposer des postes. Une géographie utile pour ensuite rechercher travail à sa mesure parmi les offres proposées, issues directement des acteurs de l’économie sociale et solidaire ou proposées par Pôle emploi, partenaire du projet. Le site propose également une “cv-thèque” destinée à faciliter les démarches de candidature.

Un “espace jeunes”, encore en construction, complète le portail en détaillant les dispositifs d’emploi existants, notamment les récents contrats d’avenir mis en place par le gouvernement qui est d’ailleurs partie prenante dans le projet via le ministère délégué à l’économie sociale et solidaire et à la consommation.

@Visiter :
Portail de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire

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Le sens de l’orientation

L’assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie présente une web série qui met en scène 6 jeunes dans 6 situations (le choix, les stéréotypes, le parcours, le rendez-vous, l’alternance et le final) qui illustrent la problématique de l’orientation des jeunes lycéens et étudiants,
La web série constitue un bon support de réflexion pour les premiers concernés, les jeunes qui savent ou non ce qu’ils veulent faire mais surtout ignorent en grande partie comment s’y prendre, mais aussi pour tous les professionnels impliqués dans le domaine.

@Retrouver :
Le sens de l’orientation

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Le jour des femmes, ce n’est pas pour demain

Bien que ne prisant guère les célébrations, surtout quand elles relèguent une multitude de problèmes au rang d’anecdotes qu’on s’échange complaisamment une fois l’an, il me paraît utile de revenir, une fois encore, sur la persistance des inégalités hommes-femmes, notamment au travail. De mettre en avant également deux créations toutes récentes de sites Internet d’information, sur des thèmes très éloignés du monde du travail mais très étroitement liés à l’amélioration de “la condition des femmes”, pour reprendre cette triste expression qui montre combien le chemin est encore long.

En matière d’égalité hommes-femmes, je voulais simplement rappeler cette intervention de Christine ERHEL, chercheure au Centre d’études de l’emploi et maître de conférences en économie à l’Université Paris 1, lors d’une table ronde récente à propos de “l’amélioration en trompe-l’oeil” sur le marché du travail. Même si, en matière de solutions, je pencherais pour des options plus… radicales, je partage le constat peu reluisant qu’elle dresse.

@Lire :
L’égalité hommes-femmes et la crise : une amélioration en trompe-l’œil

Loin de mes thèmes habituels de réflexion (dans ces pages en tout cas), je souhaite signaler l’apparition sur la toile, le 1er février dernier, à l’initiative d’une douzaine d’associations de défense des droits des femmes, du site excision parlons-en ! Longtemps reléguée au rang des pratiques barbares, l’excision méritait à peine qu’on s’en offusque dans les salons cossus des sociétés occidentales et “développées”. A peine car je me souviens également que de trop nombreux “intellectuels” tenaient à souligner la dimension traditionnelle et culturelle de cette “pratique”, dimension qui nous échappait du fait d’un ethnocentrisme malvenu.
L’excision est une mutilation. Puisse ce site inscrire cette évidence dans nos esprits. A cette fin il propose témoignages, informations, analyses et actions.

Plus récent encore, il n’a que quelques jours, le site J’y vais, j’ai les adresses… se consacre à l’Interruption volontaire de grossesse (IVG), légale en France depuis 1974 sans réellement parvenir à endiguer l’ostracisme qui frappe les femmes qui y ont recours, souvent au prétexte de considérations morales ou religieuses ineptes. Puisse ce site, mis en ligne par le réseau de santé ville-hôpital REVHO, simplifier les démarches des femmes, en Ile-de-France au moins puisqu’il se limite à la région. Au passage je ne crois pas me tromper en soulignant qu’il n’existe aucun site officiel, c’est-à-dire frappé de la Marianne, qui traite du sujet. Un premier pas est accompli ici puisque l’Agence régionale de santé est partie prenante.

@Visiter :
excision parlons-en !
J’y vais, j’ai les adresses…

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Et si vous vous faisiez des idées fausses sur la pauvreté ?

Du plus rebattu, mais tenace, “On peut s’en sortir mieux au RSA qu’avec le SMIC” au plus absurde, mais particulièrement odieux, “Les pauvres font des enfants pour toucher des aides et des allocations”, les clichés sur les pauvres et la pauvreté sont légion.
La campagne menée contre les idées reçues sur la pauvreté par ATD Quart Monde en est d’autant plus utile.

Le recensement mené avec la MRIE (Mission régionale d’information sur l’exclusion en Rhône-Alpes) impressionne et le travail de déconstruction des préjugés apporte de précieuses informations que leurs auteurs invitent à faire circuler.
A mon sens, ce serait dommage de se priver !

@Connaître :
Les idées fausses ça suffit !

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Regards d’intérimaires

Sabrina, Stéphane, Evelyne, Ludovic, Lydia, Nicolas sont intérimaires, ils travaillent dans les services, les transports, l’industrie et ils témoignent dans un web documentaire qui retrace leur expérience, leur vie quotidienne.
Logement, crédit, santé, les difficultés sont multiples lorsqu’on ne peut pas brandir un contrat à durée déterminée face aux injonctions d’un banquier ou d’un propriétaire.

Manuel Jardinaud (réalisateur) et Magali Delporte (photographe), appuyés par le FASTT (Fonds d’action sociale du travail temporaire), ont recueilli, sans fard et sans pathos, la parole de quelques-uns parmi les 2 millions d’individus qui travaillent aujourd’hui en intérim.
Le FASTT est une association de loi 1901 à but non lucratif, créée par les partenaires sociaux, qui agit auprès des personnels intérimaires notamment dans les domaines du microcrédit, de la mutuelle santé ou de l’aide au logement.

@Voir :
Regards d’intérimaires
@Connaître :
Le FASTT

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