Archive for Pratiques de réseaux

Réseau des formateurs en santé au travail

Le Réseau francophone formation santé au travail (RFFST) a pour objet de “mettre en commun des ressources et des compétences sur la formation en santé au travail” à destination des managers et ingénieurs. Il s’agit “principalement de proposer un référentiel de formation en santé au travail pour ces professionnels”.

Ce référentiel, en cours d’élaboration, ainsi que des outils pédagogiques validés par le réseau sont accessibles depuis février dernier sur le site du réseau, rffst.org, qui offre également la possibilité de participer activement aux travaux engagés, soit en proposant du matériel pédagogique soit encore en contribuant à l’élaboration du Guide de référence.

Outre le référentiel de compétences, la liste d’outils, de dossiers, de documents et de références disponibles commence à être longue. On peut citer, à titre illustratif, les nombreuses fiches pédagogiques et vidéos sur le management et les bonnes pratiques en sécurité et santé au travail ou sur les risques spécifiques (risques psychosociaux, troubles musculo-squelettiques, risques routiers professionnels) ; le recensement de documents législatifs (décrets, arrêtés, jurisprudence), de rapports officiels (sur le mal être ou, à l’inverse, le bien être et l’efficacité, au travail), de dossiers (sur la pénibilité ou le travail dans le froid).

Le réseau a été créé en 2009 par les ministères en charge du travail (Délégation générale du travail, DGT), de l’enseignement supérieur et de la recherche (Direction générale pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle, DGESIP) et de la formation professionnelle (Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle, DGEFP). Il réunit de nombreux partenaires et des membres actifs issus de tous les domaines (entreprises, institutions, universités et grandes écoles, organismes de recherche, partenaires sociaux, particuliers…) en France et dans le monde francophone.

@Visiter :
Réseau francophone formation santé travail

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Télétravail, des rencontres pour avancer face à un projet de loi qui lambine

Aumont-Aubrac, commune du département de la Lozère, accueillera vendredi 28 octobre les Rencontres du télétravail organisées à l’initiative de SoLozère, réseau professionnel d’échange et de partage, et soutenues par le Conseil général.

La journée mêlera conférences et ateliers pour dresser une forme d’état des lieux du télétravail en France à la fois en termes de droit ou de réglementation et d’organisation, de management, de perspectives économiques pour les territoires, en particulier ruraux, sur lesquels il s’installe et se développe.

Multiforme, le télétravail souffre encore de nombreux freins qui peinent à se lever tant dans les représentations des chefs d’entreprise ou de leur encadrement qui craignent, notamment, perte d’efficacité et de productivité, que dans les faits : le code du travail ignore encore le télétravail qui n’est régi que par un accord interprofessionnel (tout de même signé par les huit principales organisations syndicales, MEDEF, CFDT, CGPME, CGPME, CFE-CGC, UPA, CFTC, CGT-FO, CGT).
Pierre Morel A L’huissier, député de Lozère et sous l’égide duquel ces rencontres sont organisées, vient d’ailleurs de déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi relative à la sécurité du télétravailleur, destinée à permettre la reconnaissance d’accident du travail en matière de télétravail et, par la même occasion, de définir le télétravail.

« Art. L. 1222-9. – Sans préjudice de l’application, s’il y a lieu, des dispositions du présent code relatives aux travailleurs à domicile, le télétravail désigne toute forme d’organisation du travail dans laquelle un travail, qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l’employeur, est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l’information dans le cadre d’un contrat de travail ou d’un avenant à celui-ci.
« Le télétravailleur désigne toute personne salariée de l’entreprise qui effectue, soit dès l’embauche, soit ultérieurement, du télétravail tel que défini dans le précédent alinéa.

« Art. L. 1222-10. – Outre ses obligations de droit commun vis-à-vis de ses salariés, l’employeur est tenu, à l’égard du télétravailleur au sens de l’article L. 1222-9 de prendre en charge tous les coûts découlant directement de l’exercice du télétravail au sens du même article, notamment le coût des matériels, logiciels, abonnements, communications et outils, ainsi que la maintenance de ceux-ci et les frais consécutifs de l’inscription d’une clause relative au télétravail dans le contrat assurant l’habitation du télétravailleur. »

Une démarche qui permettra, peut-être…, de sortir de l’ornière parlementaire dans laquelle la proposition de loi pour faciliter le maintien et la création d’emplois, qui comportait un volet sur le télétravail, est embourbée ainsi qu’en témoigne son rapporteur, Jean-Frédéric Poisson, dans un entretien avec Xavier de Mazenod.

@Connaître :
Le programme des Rencontres du télétravail
La proposition de loi relative à la sécurité du télétravailleur

@Lire :
La loi sur le télétravail est tombée dans un trou (baladodiffusion), sur Zevillage le site du télétravail

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Trouver un emploi ne s’improvise pas rappelle l’AFIJ aux étudiants et jeunes diplômés

L’AFIJ, Association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés, oeuvre comme son nom l’indique plutôt bien dans l’aide à la recherche d’emploi des étudiants et des jeunes diplômés.

Au-delà des services basiques comme la mise à disposition d’offres d’emplois et de stages, la tenue d’un agenda des manifestations autour de l’emploi en France et l’accès à des informations utiles (notamment à travers la lettre emploi des jeunes diplômés, Entrée active), l’AFIJ propose sur simple inscription gratuite des modules de formation aux stratégies de recherche d’emploi et des simulations d’entretien de recrutement.
Ce dernier service sera bien utile aux étudiants, en particulier ceux qui ressemblent peu ou prou à l’impétrant (allons-y, puisque le mot est à la mode !) gentiment brocardé dans ce clip issu de la campagne de rentrée de l’association, Trouver un emploi ça ne s’improvise pas !

L’AFIJ est présente un peu partout en France à travers une cinquantaine de relais, pratiques pour obtenir de l’information locale sur l’emploi et également utiles pour entrer en relation avec les entreprises et les recruteurs tant à travers les salons régulièrement organisés que grâce au réseau entretenu par l’association avec 17500 recruteurs.

@Connaître :
L’AFIJ
@Découvrir :
Trouver un emploi ça ne s’improvise pas !, campagne de rentrée de l’AFIJ

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Passeport Avenir aide les jeunes des milieux modestes

Un diplôme de grande école ou d’université de grande réputation est un sésame pour l’emploi duquel beaucoup de jeunes issus de milieux modestes sont écartés, une problématique sociale récurrente en France due autant au système d’enseignement qu’au poids des représentations ou au fonctionnement en circuit fermé des élites.

Alors, à défaut de sésame, un passe peut accompagner dans leurs études les jeunes issus de milieux modestes, c’est le rôle de Passeport Avenir, association née officiellement en 2010 mais dont le principe fonctionne depuis 2005 : un principe qui réunit dans un même but  l’Etat, en l’occurrence le ministère de l’éducation nationale et le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, des entreprises privées, 12 partenaires fondateurs et 2 associés, des grandes écoles et des universités, elles sont 41.

Concrètement, en 2011, l’association peut dresser le bilan suivant :

  • 711 jeunes issus de milieux modestes suivis individuellement par 688 tuteurs volontaires, cadre des entreprises partenaires
  • 74 % de ces jeunes sont boursiers de l’Education nationale
  • 3160 élèves bénéficient de l’accompagnement collectif de Passeport Avenir dans 41 Grandes Ecoles, 59 classes préparatoires, et 30 lycées
  • 92 % de réussite aux concours d’entrée en école 2009-2010 pour les élèves accompagnés individuellement par Passeport Avenir

L’association est active aussi bien au lycée, par l’information sur les classes préparatoires technologiques et leurs débouchés, qu’en classe préparatoire ou en grande école (découverte du monde de l’entreprise et des métiers, aide et conseils pour la recherche de stage et d’emploi). Elle propose également un suivi après l’obtention du diplôme.

@Découvrir :
L’association Passeport Avenir

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Faire le lien entre étudiants et entreprises, l’exemple de La Manu

La Manu est une agence indépendante créée par Julie Coudry et Laurent Bérail il y aura bientôt trois ans. Elle est active à Paris, à Bordeaux et à Lyon.
Elle se destine à fabriquer le lien entre étudiants et entreprises, sur le terrain, de façon aussi pragmatique que possible : “L’objectif c’est de faire du premier emploi une expérience de la vie professionnelle réussie et non un échappatoire au chômage, en intervenant tout au long des études, en développant une approche partenariale pour en démultiplier l’impact.”

La Manu développe cinq gammes d’activités :

  • Culture partagée, des activités destinées à améliorer les représentations qu’étudiants et entreprises se font les uns sur les autres
  • Manu marketing, une façon de valoriser les formations auprès des recruteurs
  • Campus rencontres, des rencontres entre étudiants et recruteurs
  • En réseaux, une façon de développer ses relations professionnelles
  • Le lab, un travail de prospective

Le site de La Manu propose également des informations pratiques sur les tendances du marché de l’emploi, l’entretien d’embauche, etc., qui sont aussi accessibles sous format magazine.
Enfin, La Manu TV présente en vidéos un grand nombre des activités développées tout au long de l’année.

La Manu est ouverte à tous les étudiants, quelle que soit la filière ou l’année d’étude, sur simple adhésion (10 euros par an).

@Connaître :
La Manu

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