Archive for February, 2011

EmploiCity : les étudiants s’entraident dans leur recherche d’emploi

Depuis maintenant un an, le groupe Media Etudiant a mis en ligne un site Internet, EmploiCity, destiné principalement aux étudiants et aux lycéens qui propose de les accompagner vers leur premier emploi, dans leur recherche de stage, dans la construction de leur projet professionnel.
Il présente donc un ensemble de métiers et d’offres d’emploi ou de stages ainsi que de nombreux conseils pour créer son curriculum vitae, rédiger ses lettres de motivation.
Bien sûr, il est possible de déposer son CV en ligne, de consulter les offres d’emploi et de stage et de postuler en ligne, de créer un profil et des alertes pour repérer toutes les nouvelles offres intéressantes.

Mais EmploiCity offre également les services d’une communauté : que ce soit en matière de CV ou de lettres de motivation, il est possible de solliciter l’avis des autres membres du site, une bonne manière de progresser dans sa recherche d’emploi.
Dans la même logique, des forums permettent d’échanger et de partager ses questionnements, par exemple :

  • Doit-on faire un CV sur une ou deux pages ?
  • Comment entretenir son réseau ?
  • Comment préparer un entretien d’embauche ?

Enfin, il est possible de faire appel aux services d’un coach emploi virtuel qui peut aider, en quelques étapes, à formaliser son projet professionnel.
Tous ces services sont gratuits et accessibles après une simple inscription.

Les entreprises peuvent également déposer leurs offres gratuitement, elles peuvent en outre, si elles souscrivent cette fois à des offres payantes, bénéficier de la “CVthèque” et mieux mettre en valeur leurs offres.

@Visiter :
Le site EmploiCity

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S’expatrier, mode d’emploi

Partir travailler à l’étranger, une idée qui vous tente ?
Si tel est le cas, vous savez qu’un tel projet ne s’improvise pas quand bien même vous connaissez le pays de destination, que vous y avez déjà des contacts. Emploi, protection santé, couverture sociale, fiscalité sont autant de sujets essentiels sur lesquels il faut s’assurer de disposer des bonnes informations.

La journée du 2 mars, animée par les principaux acteurs du domaine (la Maison des français de l’étranger, Pôle emploi international ou encore le Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale), sera l’occasion de vous familiariser avec ces sujets en rencontrant les interlocuteurs spécialisés sur les stands et lors des conférences qui rythmeront la journée.

Parmi les conférences proposées, on peut relever notamment :

  • De 10h à 11h15 : “Travailler à l’étranger, êtes-vous bien préparé ?” (espace Weill)
  • De 13h30 à 15h (espace Gulbekian) et de 15h45 à 15h (espace Weill) : “Trouver un emploi à l’étranger et prévoir son retour”

 

@Savoir :
S’expatrier, mode d’emploi, le 2 mars 2011 de 9h à 18h, entrée libre
Maison internationale, Cité Universitaire
17 boulevard Jourdan, 75014 Paris
RER B, station Cité universitaire
Bus : 21, 67, 88 et PC 1, arrêt Cité universitaire
Tramway : T 3, arrêt Cité universitaire

Vous pouvez également retrouver un ensemble d’informations utiles sur “le site des français du monde”, très complet sur tous les thèmes de l’expatriation pour un grand nombre de pays, et une série de guides sur “expat blog”, réalisés par des expatriés sur quelques pays : Chine, Maroc, Ile Maurice, Etats-Unis, Singapour pour les plus récents.

@Visiter :
Le site des français du monde : expatriation.com
Les guides de l’expat blog

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Centres d’intérêt, loisirs : ils ont leur place dans un CV

On le sait, un curriculum vitae doit être synthétique, donc aussi court que possible mais également représentatif de vos compétences, de votre expérience, etc. donc complet… C’est un véritable tour de force en somme qui est exigé de chaque candidat : faire court et exhaustif !

Cela conduit parfois certains à négliger voire à supprimer ce qui leur semble accessoire et notamment leurs centres d’intérêts, c’est-à-dire – puisqu’il faut faire court ! – leurs activités extra-professionnelles. A mon sens c’est un tort car les recruteurs, même s’ils lisent vite et vont à l’essentiel, sont toujours sensibles à tout ce qui peut faire sortir un CV du lot commun et cette rubrique est l’espace idéal pour souligner votre originalité.

Quel intitulé choisir ?
Centres d’intérêt me paraît à la fois le plus simple et le plus évocateur, plus signifiant en tout cas que “Hobbies” ou “Loisirs”, bien meilleur que “Divers” ou “Autres”.
J’ai parfois lu “En dehors du temps de travail” ou “Après le travail”. Ces solutions ont l’avantage de l’originalité… et ses inconvénients.

Que peut-elle contenir ?
La palette est vaste mais il vous faudra choisir : cette rubrique doit rester un complément, un plus ; elle n’a pas vocation à prendre autant de place que votre expérience professionnelle et, ici comme ailleurs, l’excès d’originalité ou la trop grande diversité de vos “autres” activités risque de vous desservir. Il serait dommage que le recruteur en vienne à penser que vous préférez vous “amuser” plutôt que de travailler.
Par ailleurs, cette rubrique revêt une importance différente selon la nature de votre parcours : un candidat riche d’expériences professionnelles doit chercher à valoriser celles-ci et sera donc naturellement conduit à réduire cette partie secondaire tandis qu’un candidat sans expérience pourra au contraire insister sur son dynamisme et son esprit d’initiative en développant ce chapitre. En résumé, plus l’on est jeune plus les centres d’intérêt revêtent de l’importance, plus on avance en âge et plus ils sont accessoires.
Enfin, en toute logique, les activités collectives ou tournées vers les autres auront plus d’impact que les occupations individuelles : que vous disposiez d’une très belle collection de timbres ou que vous soyez passé maître dans l’art du point ce croix risque de laisser le recruteur de glace alors qu’il lèvera assurément un sourcil si vous lui faites part de votre implication dans la vie d’une association ou de votre participation dans l’animation d’un club de sport.

Vous pouvez donc y faire figurer vos loisirs et vos passions, vos activités sportives et/ou associatives, vos “petits boulots” ou vos activités occasionnelles. Ce dernier point est important en particulier, encore une fois, pour les plus jeunes et plus généralement pour ceux qui ont peu d’expérience professionnelle. Quand on a fait du soutien scolaire ou donné des cours particuliers, assisté une personne dépendante, etc. il peut être difficile de “caser” ces activités dans les autres rubriques du CV, ici elles trouveront leur place et leur pertinence.

Une règle d’or : à chaque fois que vous songez à faire figurer une activité dans cette rubrique, cherchez à répondre à cette question simple, représente-t-elle un atout supplémentaire au regard de mon projet professionnel et du poste auquel je postule ?

Cette règle en appelle une seconde, qui doit valoir à chaque candidature : vous vous adressez à chaque recruteur différemment parce que chaque poste est différent, vous adaptez donc votre CV au poste auquel vous postulez. Si vous pouvez faire valoir en général 3, 4 ou 5 centres d’intérêt différents, vous ne les citerez pas tous, d’abord parce que le trop est l’ennemi du bien, ensuite parce que seuls 2 ou 3 vous paraîtront pertinents.

Comment la rédiger ?
Une première règle à respecter en la matière est d’être descriptif pour que le recruteur puisse y lire l’atout supplémentaire que vous cherchez à mettre en évidence.
Ainsi, la simple énumération (“lecture, cinéma, course à pied”) ne présente guère d’intérêt ; en revanche la mise en avant de l’une ou l’autre de ces activités peut se justifier si, par exemple, vous participez à l’animation d’un ciné-club ou que vous participez avec votre club à des compétitions sportives (cross, marathon, triathlon). Vous êtes grand voyageur ? Préférez souligner votre goût pour les voyages en expliquant les raisons qui vous animent plutôt que d’énumérer la totalité de vos escapades.

Et si rien ne vous semble digne de figurer dans cette rubrique ?
Vous avez beau retourner les choses dans tous les sens, vous ne parvenez pas à trouver la manière de mettre en avant vos centres d’intérêt. Préférez ne rien inscrire plutôt que de tomber dans la banalité ou, pire, de déformer la réalité. Attendez-vous toutefois à ce que, lors de l’entretien, le recruteur vous pose une question à ce propos (par exemple : “Et sinon, vous avez des centres d’intérêt ? Vous n’en parlez pas dans votre CV.”) ; il le fera aussi si les centres d’intérêt que vous serez tout de même parvenu à noter remplissent pleinement leur rôle !

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Soutien à la collecte 2011 des Restos du coeur

Les restos du coeur sollicitent le soutien des “blogueurs” pour offrir, avec l’appui de Danone et de Carrefour, des repas aux plus démunis. Me reconnaissant comme tel, je m’associe bien volontiers à l’opération en publiant ce simple billet ; avec l’intention, aussi, de dépasser les 16675 repas offerts l’an passé, je vous invite à relayer cette campagne, si ce n’est pas déjà fait.

A la simple lecture des chiffres ci-dessous, il est facile de comprendre l’utilité – et malheureusement l’urgence – de l’initiative.


Collecte 2011 les Restos du Coeur : Mobilisez-vous
envoyé par lespiedssurterre. – L’info video en direct.

Danone + Carrefour + Les Restos = un partenariat en trois actions

4 et 5 mars : aide à la collecte alimentaire des Restos du Cœur

Les salariés Danone et Carrefour aident les bénévoles des Restos du Cœur lors de la collecte nationale des denrées alimentaires dans les magasins Carrefour et Carrefour Market. En 2010, plus de 3000 employés Danone et Carrefour se sont portés volontaires.

Mécénat de compétence et aide à la réinsertion

Tout au long de l’année, des salariés Danone apportent leur expertise aux bénévoles des Restos du Cœur dans divers domaines (RH, informatique, logistique, nutrition infantile). Danone offre aussi aux bénéficiaires des Restos du Cœur des périodes d’immersion professionnelle qui peuvent déboucher sur des embauches. Carrefour, pour sa part offre des emplois en CDD et CDI à des personnes en réinsertion.

16 au 22 Mars : OP Partage

Pour 4 produits Danone en promotion achetés du 16 au 22 Mars chez Carrefour et Carrefour Market, 1 repas sera offert aux Restos du Cœur.

@Faire :
Suivre l’opération sur Twitter

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Sens du travail, formation, auto-entrepreneur : quelques lectures

Alexandra Bidet, sociologue chargée de recherche au CNRS, a mené une étude ethnographique auprès de techniciens de la téléphonie concernés de très près par les évolutions technologiques du travail. L’auteure s’intéresse aux engagements concrets, quotidiens des salariés dans leur métier et analyse les valeurs qui comptent pour les salariés eux-mêmes face aux impératifs de productivité.

L’engagement dans le travail Qu’est ce que le vrai boulot ?
Alexandra Bidet, Ed. PUF, Coll “Le lien social”, 2011, 428 p., 31 euros
Présentation de l’éditeur

Avec cet ouvrage aussi nous sommes au coeur du travail. Par l’analyse des pratiques de travail à temps partagé de différentes entreprises et à travers des récits biographiques Bénédicte Zimmermmann, directrice d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, analyse le travail dans sa dimension collective, à l’encontre d’une vision dominante, individuelle, centrée sur les compétences.

Ce que travailler veut dire – Une sociologie des capacités et des parcours professionnels
Bénédicte Zimmermann, Ed. Economica, Coll” Etudes sociologique”, 2011, 240 p., 29 euros

Deux ans après la création du statut d’auto-entrepreneur, voici un ouvrage utile pour faire le point sur les avantages et les inconvénients du statut, connaître les obligations légales – car il y en a !, en matière de qualification professionnelle, de gestion et de comptabilité par exemple – et mieux se repérer, notamment par rapport à la création récente de l’EIRL (Entreprise individuelle à responsabilité limitée).

L’auto-entrepreneur en clair
Legrand Véronique, Ed. Ellipses, Coll. “Série en clair”, 2011, 144 p., 13 euros
Présentation de l’éditeur

Après la loi sur la formation professionnelle tout au long de la vie, cet ouvrage brosse un panorama de la place de la formation dans l’entreprise et la vie professionnelle. L’auteur, ingénieur des mines et sociologue, professeur au CNAM (Conservatoire national des arts et métiers), s’appuie sur son expérience pour livrer sa vision de la formation et de l’accès au savoir.

La formation des adultes hier, aujourd’hui, demain…
Pierre Caspar, Ed. d’Organisation, 2011, 268 p., 27 euros
Présentation de l’éditeur

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